Hautes-Alpes
- les plus préservées de l’arc alpin
- les plus beaux spots outdoor du monde
- le premier département Bio de France
- pionnières des énergies renouvelables
- site olympique en 2030
À LA UNE
L’hiver se
réserve maintenant !

Après un hiver record, les Hautes-Alpes abordent la saison 2026/2027 sous de bons auspices. Alors que le froid s’installe et que les premières neiges blanchissent les sommets, une période décisive s’ouvre pour les réservations de séjours. Les premiers indicateurs restent très encourageants.
Réservations : un hiver qui se joue en trois temps
Les habitudes de réservation évoluent et dessinent désormais trois grands temps forts dans les comportements d’achat.
- 35 % des séjours réservés avant la fin de l’été. La tendance des « early bookers » se confirme d’année en année. Les vacanciers anticipent pour s’assurer du bon hébergement et des cours de ski, avant que les disponibilités ne se réduisent.
- 45 % des réservations se jouent à l’automne. C’est la période charnière, celle où se décide une grande partie de la fréquentation hivernale. Un enjeu majeur qui explique les importantes campagnes de promotion actuellement déployées par l’ADDET05 et ses partenaires aux quatre coins de l’Europe.
- 20 % des séjours se décideront en cours de saison. Une clientèle plus opportuniste, attentive aux offres de dernière minute, aux prévisions météo et aux conditions d’enneigement.

Des perspectives favorables, un œil sur les fêtes de fin d’année
À ce stade, les perspectives de réservation sont favorables sur l’ensemble des périodes de l’hiver, de janvier jusqu’aux dernières semaines de l’hiver.
Une attention particulière se porte toutefois sur les fêtes de fin d’année. Le positionnement des réveillons en fin de semaine, moins favorable aux longs séjours, pourrait peser sur les réservations. Pour l’heure, le taux d’occupation global des hébergements touristiques atteint 55 % sur cette quinzaine.
Dernière ligne droite avant l’hiver !

Patrimoine culturel
Petites Cités de Caractère

La marque nationale française et label Petites Cités de Caractère valorisent des petites communes rurales possédant un patrimoine architectural riche et une histoire forte.
Depuis 2018, Serres et Garde-Colombe ont obtenu le label.


Restauration, valorisation du patrimoine et revitalisation des centres anciens ont ainsi été réalisés.
Au dire des habitants et des visiteurs, l’attractivité et la fréquentation touristique s’en voient renforcées.Aujourd’hui, les villages d’Orpierre et de Rosans se lancent dans l’aventure et ambitionnent de rejoindre le réseau national des Petites Cités de Caractère.

Histoire du passé
Sur des airs latinos

À Aiguilles dans le Queyras, vous pourrez découvrir au grès de vos balades, des maisons qui n’ont rien à voir avec le chalet montagnard. Et pour cause !
Au XIXe siècle, après une succession d’incendies qui détruisirent le village, nombreux sont les Aiguillons (commerçants et entrepreneurs) partis tenter leur chance au-delà des mers. Villas, fontaines, mairie et cimetière retracent une histoire hors du commun d’habitants ayant fait fortune au loin.

La Maison Duclos, dite Maison Eiffel, vous conte une histoire d’amour. Jadis pavillon de la presse de l’exposition Universelle de Bordeaux de 1895, elle fut démontée et remontée à Aiguilles. Sans oublier les vestiges du Château de l’Auche et son style Renaissance.

Un voyage entre modernité d’un système social et vie bourgeoise de l’époque.
Des histoires aussi riches qu’étonnantes, les guides conférenciers des Hautes-Alpes, vous en proposent tout au long de l’année.

FAVORIS
Des vergers d’exception
Plongée au cœur d’un fleuron agricole en plein renouveau

Alors que les derniers fruits sont ramassés dans les vergers des Hautes-Alpes, c’est l’heure du bilan pour l’un des véritables moteurs du département. Et les chiffres ont de quoi impressionner : avec près de 600 hectares de cultures, 283 exploitations et l’équivalent de 4 900 emplois à temps plein, l’arboriculture locale carbure à plein régime. Chaque année, ce ne sont pas moins de 70 000 tonnes de pommes et 11 000 tonnes de poires qui sont cueillies chaque année.
Mais pas question de se reposer sur ses acquis. En moins de dix ans, plus de 300 hectares de vergers ont été entièrement replantés. L’objectif ? Booster les rendements, moderniser les vergers et surtout étaler les récoltes pour offrir des fruits locaux une plus grande partie de l’année.

La Golden, star incontestée… mais loin d’être seule !
S’il y a bien une reine dans nos vergers, c’est la Golden. Grâce à l’air pur d’altitude et aux écarts de température entre le jour et la nuit, elle se pare ici d’une jolie « joue rose » unique. C’est d’ailleurs la seule pomme en France à cumuler le Label Rouge et une Indication Géographique Protégée (IGP).
Mais le verger haut-alpin cache une incroyable biodiversité gourmande. Côté pommes, la très sucrée Gala et la tardive Fuji côtoient la Granny Smith acidulée, la Reinette grise (parfaite au four), ou encore les nouvelles venues comme la Story et la Swing, reines de la culture bio et écoresponsable complètent les rangs. Sans oublier les variétés patrimoniales et anciennes comme la Pomme de Moisson ou la Calville, remises à l’honneur chaque année au Marché aux fruits anciens à Orpierre.
Les poires ne sont pas en reste ! La William’s, fondante et parfumée, mène la danse aux côtés de la Comice, de la précoce Guyot, de la Conférence ou de la moderne Qtee®. Et pour les amateurs d’histoire locale, des variétés anciennes mythiques comme la Crémésine (surnommée la « Gloutte de Gap ») ou la Sarteau continuent de faire la fierté du coin.

Le secret de ce succès ?
Un cocktail naturel inimitable : de l’eau pure, de la fraîcheur nocturne, de l’altitude et plus de 300 jours de soleil par an. Une recette magique qui offre à nos fruits une saveur tout simplement exceptionnelle.


Couleurs d’automne

La montagne prend ses couleurs d’automne. Du feuillu flamboyant au doré du mélèze, la nature offre un spectacle aussi magnifique qu’éphémère. Pendant que les sommets commencent à se poudrer de blanc dans un subtile contraste, les champignons apportent leur pointe de couleur au sous-bois.


Du sol au ciel, la montagne se dévoile telle une œuvre d’art qui ne dure qu’un instant.
C’est quand ? C’est maintenant.



(FR)AGILES
L’or bleu de nos vallées
Entre préservation et partage de l’eau

Alors que l’eau est un sujet central du massif alpin, l’Office de Tourisme du Champsaur Valgaudemar met en lumière une question cruciale pour l’avenir de nos territoires : comment concilier les multiples usages de l’eau tout en garantissant sa préservation ?
Un équilibre en altitude face au défi climatique
En montagne, l’eau semble omniprésente, ruisselant des glaciers des Écrins jusqu’au lit du Drac. Pourtant, dans les Hautes-Alpes, ce bien commun fait face à une vulnérabilité grandissante. Entre des hivers moins enneigés et des étés marqués par la sécheresse, l’eau devient plus que jamais une ressource rare et convoitée.
Pour sensibiliser habitants, visiteurs et professionnels, l’Office de Tourisme du Champsaur Valgaudemar a produit deux reportages inédits qui aident à mieux comprendre l’utilisation et le partage de l’eau à l’échelle de son territoire.
De multiples usages pour une même ressource Arboriculture, élevage, activités touristiques, production d’énergie, ou simple consommation des particuliers : la vallée vit au rythme de ses usagers
Ces vidéos donnent la parole aux acteurs locaux pour illustrer l’importance capitale du dialogue et de la concertation. Partager l’eau ne relève plus seulement de la technique ou de la réglementation, c’est une démarche humaine qui impose de trouver un équilibre subtil entre activité économique, vie locale et respect de l’environnement.
L’agilité territoriale en action
Face à la fragilité de cet écosystème, le Champsaur Valgaudemar illustre l’agilité dont font preuve les Hautes-Alpes : modération de la consommation, modernisation des réseaux d’irrigation, adaptation des pratiques agricoles et éco-responsabilité collective.
Préserver l’eau à la source, c’est préserver l’avenir de la vallée. Ces deux réalisations nous rappellent qu’à l’échelle individuelle comme collective, la sobriété et le partage éclairé restent nos meilleures garanties pour que l’eau continue de faire vivre nos montagnes.
Cultiver l’avenir

Dans les Hautes-Alpes, la viticulture s’adapte aux évolutions du climat sans pour autant renoncer à son identité.
À Théus, Laëtitia Allemand (Domaine Allemand) poursuit la culture du mollard, cépage emblématique des Hautes-Alpes dont elle défend les qualités agronomiques autant que la singularité.
À Embrun, Emmanuel Berteloot (Domaine du Mont Guillaume) mise sur des cépages adaptés à la montagne et sur des vignes cultivées entre 850 et 1 000 mètres d’altitude.

À Sigoyer, Guillaume Yvetot (Le Chai Perché) recherche la fraîcheur des parcelles situées à plus de 1 000 mètres pour préserver l’équilibre de ses vins.
À Jarjayes, Éric Guiramand complète cette dynamique en plantant des pistachiers, une diversification pensée pour consolider l’avenir de son exploitation.

Autant d’initiatives qui démontrent que l’avenir de la viticulture haut-alpine passe par la préservation des cépages adaptés, l’innovation dans les pratiques culturales et une diversification raisonnée des productions.
ÉCHAPPÉES
Tour de l’Obiou
Une boucle vertigineuse au cœur du Dévoluy

Entre Trièves, Dévoluy et Matheysine, le Tour de l’Obiou est une itinérance exigeante de 4 jours, labellisée GRP®. Plus qu’une simple randonnée, ce circuit sauvage et contrasté invite les marcheurs à une immersion authentique au cœur d’une nature brute, tout en plaçant le respect de l’environnement au sommet des priorités.
- Pellafol → Chalet de Bachilianne
- Chalet de Bachilianne → Tréminis
- Tréminis → Lachaup
- Lachaup → Pellafol



Grand Tour des Écrins
L’itinéraire mythique du Parc national

Plus qu’une randonnée, c’est une immersion dans l’âme des Hautes-Alpes, une itinérance de 13 jours qui conjugue grandeur naturelle, héritage montagnard, quête d’aventure et quelques 194 km.
- Le Bourg d’Oisans → Col de Souchet
- La Grave → Le Monêtier-les-Bains
- Col de l’Eychauda → Pré de la Chaumette
- La traversée du Valgaudemar
- Valjouffrey → Lauvitel



ICONIQUES
Tour de France
Les Hautes-Alpes
indissociables de l’histoire du Tour

Les Hautes-Alpes sont indissociables de l’histoire et de la grandeur du Tour de France, par la beauté des paysages et par les exploits marquants des coureurs gravés dans les cols.
Depuis 1922, le Tour de France s’est invité à 91 reprises dans les Hautes-Alpes, faisant de ce territoire alpin « l’un des plus visités de la Grande Boucle ». Les noms des cols de légende résonnent comme un écho : Izoard, Granon, Galibier…

En 2026, le Tour s’invite à nouveau dans les Hautes-Alpes avec une première étape haut-alpine le 23 juillet entre Voiron et Orcières-Merlette (185,5 km), une seconde le 24 entre Gap et l’Alpe d’Huez, via le col du Noyer, et le 25 juillet avec un final »de folie » entre le Bourg d’Oisans et l’Alpe d’Huez (171,5 km) via les cols du Galibier, Toit du Tour 2026, et du Lautaret, la veille de l’arrivée sur les Champs-Élysées.
ELe Tour de France féminin sera lui aussi de la fête avec 1 jour dans le Sisteronais-Buëch.
Retrouvez toutes les informations relatives au passage du Tour de France 2026 dans les Hautes-Alpes ici :


JO 2030
Dans les Alpes Françaises, Alpes du Sud et du Nord s’unissent pour écrire une fresque inédite pour accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030.

Au cœur de cette alliance, les Hautes-Alpes dressent leurs sommets en scène maîtresse : plus de vingt compétitions de ski acrobatique et de snowboard se joueront ici. C’est à Serre Chevalier, plus grande station des Alpes du Sud, et à Montgenèvre, la doyenne des stations françaises, que les riders s’élanceront dans les airs, leurs trajectoires se croisant sur fond de sommets majestueux.
Briançon, citadelle de pierre, sera l’épicentre vibrant. Son Fort des Têtes, inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, se muera en village olympique : carrefour de cultures, souffle logistique, forge d’énergie.

Au-delà de la lumière apportée par les Jeux sur le département, l’héritage est immense. Ils laisseront aux Hautes-Alpes des avancées concrètes avec des accès plus fluides et des mobilités repensées, notamment ferroviaires. L’olympisme ne se contentera pas de traverser les montagnes : il s’y enracinera, pour faire des Hautes-Alpes non seulement un théâtre, mais le centre du monde.

