Hautes-Alpes
- les plus préservées de l’arc alpin
- les plus beaux spots outdoor du monde
- le premier département Bio de France
- pionnières des énergies renouvelables
- site olympique en 2030
À LA UNE
Journées Européennes du Patrimoine
Grand Hôtel Lombard à Gap

Chaque année, les Journées Européennes du Patrimoine sont l’occasion idéale de redécouvrir les richesses architecturales et historiques qui font l’âme de notre territoire.
L’Agence de Développement des Hautes-Alpes ouvre les portes de ses propres locaux, installés dans un bâtiment emblématique de la capitale douce : l’ancien Grand Hôtel Lombard.
Pour tout savoir sur les visites des Journées du Patrimoine dans les Hautes-Alpes cliquer sur le lien suivant.
De Paris à Bruxelles
Les Alpes du Sud font leur rentrée d’hiver

Deux capitales, deux marchés stratégiques et une même ambition : faire rayonner les Alpes du Sud et leurs stations. Après avoir réuni ce mardi 8 septembre à Paris journalistes et professionnels du tourisme français, le collectif des Alpes du Sud a pris la direction de Bruxelles pour présenter aux médias belges les temps forts de la saison d’hiver 2026-2027.

A l’initiative du Comité Régional du Tourisme Provence-Alpes-Côte d’Azur et de l’ensemble des partenaires des Hautes-Alpes, des Alpes-de-Haute-Provence et des Alpes-Maritimes, ces deux workshops se sont imposés au fil des années comme des rendez-vous incontournables de la relation presse des Alpes du Sud.
Ils offrent un temps privilégié d’échanges directs avec les acteurs de la montagne et permettent aux journalistes de découvrir, en avant-première, les nouveautés, investissements, expériences et grands événements de la saison à venir.

Serres lez’arts
Expositions et sentiers d’art

Du 18 au 20 septembre, le village médiéval de Serres se transforme en galerie d’art à ciel ouvert.
L’association Serres Lez’arts propose un programme riche de découvertes artistiques : 23 artistes, 23 lieux d’exposition, 3 nouvelles œuvres, performances, concerts, rencontres et ateliers.

Voyant l’art comme un élément essentiel pour regarder différemment le monde qui nous entoure, l’association met toute son énergie dans la promotion des pratiques artistiques et le soutien des artistes, le développement de l’art et de la culture en milieu rural, l’accessibilité aux démarches artistiques contemporaines pour tous, la valorisation de la recherche artistique.


FAVORIS
Foire aux dindes de Lagrand
La plus ancienne foire des Hautes-Alpes

Depuis près de 8 siècles, les habitants du Buëch se retrouvent le 9 septembre pour la foire à la dinde. À l’origine, on y achetait des volailles pour les fêtes de fin d’année.
Aujourd’hui c’est aussi devenu un rendez-vous de l’artisanat, des produits locaux et régionaux qui sont présentés . Dans l’après-midi, visite guidée du village par les Amis du Patrimoine de Lagrand et un retour dans le passé avec un pain cuit dans le four banal du village.

La foire aux dindes de Lagrand signe alors l’ouverture de la saison des foires et des marchés d’automne dans les Hautes-Alpes. De quoi s’imprégner de cette nouvelle saison qui s’ouvre à nous, avec ses couleurs, ses odeurs et sa fraîcheur si particulières.
L’Aiguillette du Lauzet
Un fil vers les sommets

Accrochée aux parois de l’Aiguillette du Lauzet, entre le col du Lautaret et Le Monêtier-les-Bains, cette via ferrata déroule l’un des plus beaux balcons des Hautes-Alpes. Au fil des vires et des passages verticaux, le décor minéral aux airs de Dolomites s’ouvre sur les sommets et glaciers du massif des Écrins.
Cotée PD (Peu Difficile), la via ferrata ne présente pas de difficulté technique majeure, mais son ampleur en fait une véritable sortie en montagne : 900 m de dénivelé positif et 6 à 7 heures au total, marche d’approche et retour compris. Le parcours équipé lui-même demande environ 2 à 3 heures et ne comporte pas d’échappatoire.

Au sommet, à 2 611 m d’altitude, le spectacle est à la hauteur de l’effort : les Agneaux, la Barre des Écrins et l’Ailefroide se dévoilent à l’horizon. Pour prolonger l’expérience, le retour peut s’effectuer par le col de l’Aiguillette et le vallon de l’Alpe du Lauzet, avec les Cerces et le Grand Galibier en toile de fond..
Départ : Pont de l’Alpe, sur la D1091
Période conseillée : fin juin à fin septembre
Niveau : PD (Peu Difficile), bonne condition physique recommandée

(FR)AGILES
L’or bleu de nos vallées
Entre préservation et partage de l’eau

Alors que l’eau est un sujet central du massif alpin, l’Office de Tourisme du Champsaur Valgaudemar met en lumière une question cruciale pour l’avenir de nos territoires : comment concilier les multiples usages de l’eau tout en garantissant sa préservation ?
Un équilibre en altitude face au défi climatique
En montagne, l’eau semble omniprésente, ruisselant des glaciers des Écrins jusqu’au lit du Drac. Pourtant, dans les Hautes-Alpes, ce bien commun fait face à une vulnérabilité grandissante. Entre des hivers moins enneigés et des étés marqués par la sécheresse, l’eau devient plus que jamais une ressource rare et convoitée.
Pour sensibiliser habitants, visiteurs et professionnels, l’Office de Tourisme du Champsaur Valgaudemar a produit deux reportages inédits qui aident à mieux comprendre l’utilisation et le partage de l’eau à l’échelle de son territoire.
De multiples usages pour une même ressource Arboriculture, élevage, activités touristiques, production d’énergie, ou simple consommation des particuliers : la vallée vit au rythme de ses usagers
Ces vidéos donnent la parole aux acteurs locaux pour illustrer l’importance capitale du dialogue et de la concertation. Partager l’eau ne relève plus seulement de la technique ou de la réglementation, c’est une démarche humaine qui impose de trouver un équilibre subtil entre activité économique, vie locale et respect de l’environnement.
L’agilité territoriale en action
Face à la fragilité de cet écosystème, le Champsaur Valgaudemar illustre l’agilité dont font preuve les Hautes-Alpes : modération de la consommation, modernisation des réseaux d’irrigation, adaptation des pratiques agricoles et éco-responsabilité collective.
Préserver l’eau à la source, c’est préserver l’avenir de la vallée. Ces deux réalisations nous rappellent qu’à l’échelle individuelle comme collective, la sobriété et le partage éclairé restent nos meilleures garanties pour que l’eau continue de faire vivre nos montagnes.
Cultiver l’avenir

Dans les Hautes-Alpes, la viticulture s’adapte aux évolutions du climat sans pour autant renoncer à son identité.
À Théus, Laëtitia Allemand (Domaine Allemand) poursuit la culture du mollard, cépage emblématique des Hautes-Alpes dont elle défend les qualités agronomiques autant que la singularité.
À Embrun, Emmanuel Berteloot (Domaine du Mont Guillaume) mise sur des cépages adaptés à la montagne et sur des vignes cultivées entre 850 et 1 000 mètres d’altitude.

À Sigoyer, Guillaume Yvetot (Le Chai Perché) recherche la fraîcheur des parcelles situées à plus de 1 000 mètres pour préserver l’équilibre de ses vins.
À Jarjayes, Éric Guiramand complète cette dynamique en plantant des pistachiers, une diversification pensée pour consolider l’avenir de son exploitation.

Autant d’initiatives qui démontrent que l’avenir de la viticulture haut-alpine passe par la préservation des cépages adaptés, l’innovation dans les pratiques culturales et une diversification raisonnée des productions.
ÉCHAPPÉES
Tour de l’Obiou
Une boucle vertigineuse au cœur du Dévoluy

Entre Trièves, Dévoluy et Matheysine, le Tour de l’Obiou est une itinérance exigeante de 4 jours, labellisée GRP®. Plus qu’une simple randonnée, ce circuit sauvage et contrasté invite les marcheurs à une immersion authentique au cœur d’une nature brute, tout en plaçant le respect de l’environnement au sommet des priorités.
- Pellafol → Chalet de Bachilianne
- Chalet de Bachilianne → Tréminis
- Tréminis → Lachaup
- Lachaup → Pellafol



Grand Tour des Écrins
L’itinéraire mythique du Parc national

Plus qu’une randonnée, c’est une immersion dans l’âme des Hautes-Alpes, une itinérance de 13 jours qui conjugue grandeur naturelle, héritage montagnard, quête d’aventure et quelques 194 km.
- Le Bourg d’Oisans → Col de Souchet
- La Grave → Le Monêtier-les-Bains
- Col de l’Eychauda → Pré de la Chaumette
- La traversée du Valgaudemar
- Valjouffrey → Lauvitel



ICONIQUES
Tour de France
Les Hautes-Alpes
indissociables de l’histoire du Tour

Les Hautes-Alpes sont indissociables de l’histoire et de la grandeur du Tour de France, par la beauté des paysages et par les exploits marquants des coureurs gravés dans les cols.
Depuis 1922, le Tour de France s’est invité à 91 reprises dans les Hautes-Alpes, faisant de ce territoire alpin « l’un des plus visités de la Grande Boucle ». Les noms des cols de légende résonnent comme un écho : Izoard, Granon, Galibier…

En 2026, le Tour s’invite à nouveau dans les Hautes-Alpes avec une première étape haut-alpine le 23 juillet entre Voiron et Orcières-Merlette (185,5 km), une seconde le 24 entre Gap et l’Alpe d’Huez, via le col du Noyer, et le 25 juillet avec un final »de folie » entre le Bourg d’Oisans et l’Alpe d’Huez (171,5 km) via les cols du Galibier, Toit du Tour 2026, et du Lautaret, la veille de l’arrivée sur les Champs-Élysées.
ELe Tour de France féminin sera lui aussi de la fête avec 1 jour dans le Sisteronais-Buëch.
Retrouvez toutes les informations relatives au passage du Tour de France 2026 dans les Hautes-Alpes ici :


JO 2030
Dans les Alpes Françaises, Alpes du Sud et du Nord s’unissent pour écrire une fresque inédite pour accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030.

Au cœur de cette alliance, les Hautes-Alpes dressent leurs sommets en scène maîtresse : plus de vingt compétitions de ski acrobatique et de snowboard se joueront ici. C’est à Serre Chevalier, plus grande station des Alpes du Sud, et à Montgenèvre, la doyenne des stations françaises, que les riders s’élanceront dans les airs, leurs trajectoires se croisant sur fond de sommets majestueux.
Briançon, citadelle de pierre, sera l’épicentre vibrant. Son Fort des Têtes, inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, se muera en village olympique : carrefour de cultures, souffle logistique, forge d’énergie.

Au-delà de la lumière apportée par les Jeux sur le département, l’héritage est immense. Ils laisseront aux Hautes-Alpes des avancées concrètes avec des accès plus fluides et des mobilités repensées, notamment ferroviaires. L’olympisme ne se contentera pas de traverser les montagnes : il s’y enracinera, pour faire des Hautes-Alpes non seulement un théâtre, mais le centre du monde.

